D’un L qui veut dire Louzio

Jeune peintre qui habite au Vernet, Louzio fait partie de ces artistes dont il est difficile de classer le style. Un véritable passionné pour l’art qui oscille entre techniques modernes et inspirations classiques.

Tout comme les super-héros, Louzio garde sa véritable identité secrète. Un anonymat qui lui permet de faire une distinction entre sa vie privé et sa vie d’artiste. Un pseudonyme qu’il a lui même inventé en utilisant les prénoms de ses 2 enfants. Car Louzio attache une importance particulière à sa famille et à ses origines.

C’est d’ailleurs grâce à sa famille qu’il a embrassé la peinture dès son plus jeune âge. « À 11 ans je voler les bombes de peinture de mon père pour allez m’amuser avec les copains. » explique t-il en souriant.

L’inspiration pour peindre, il va la chercher dans l’art urbain, la pop culture mais aussi chez les grands maîtres des pinceaux comme Picasso et ses têtes au carré. Les têtes, les visages et les portraits sont les domaines préférés du jeune artiste. « Que ce soit des têtes d’homme ou de femme, les têtes fourmillent de petits détails et d’expressions différentes ». Mandela, Cassel, l’Abbé Pierre ou même les visages de ses propres amis, Louzio aime coller des « gueules » un peu partout où il passe. Son prochain projet sera de réaliser le collage des visages des femmes qui ont marqué l’Histoire, qu’elles soient célèbres ou non. Un projet ancré dans l’actualité qui mélange histoire et valorisation de l’espace urbain.

Théo Lestra